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Vous recevrez un SMS ou un mail pour vous rappeler de faire un nouveau dépistage VIH ou IST selon la fréquence que vous aurez choisie.

Où se faire dépister ?

Le dépistage régulier du VIH, l’une des clés pour arrêter l’épidémie du sida.

Dans les premiers mois qui suivent une infection par le VIH le virus se multiplie rapidement dans le corps. S’il n’est pas diagnostiqué et traité, c’est dans cette période que le virus peut se transmettre le plus facilement. Diminuer le délai entre le moment de l’infection et le diagnostic du VIH par un dépistage régulier permet ainsi de réduire la transmission du virus durant cette période.

Connaître sa séropositivité le plus tôt possible après son infection, c’est aussi pouvoir accéder à un traitement qui permettra d’être en bonne santé et de réduire les risques de complications liées au VIH. Aujourd’hui encore, de nombreuses personnes découvrent leur séropositivité à un stade tardif de la maladie.

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Différents dépistages sont disponibles
et peuvent vous correspondre


- un dépistage où je veux, quand je veux et qui me convient -

Prise de sang

Dans les Cegidd (centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic), le test est confidentiel et gratuit. Il permet de dépister le VIH et les autres IST. Ce dépistage peut aussi être réalisé en laboratoire.

Le test rapide ou TROD

Avec seulement une goutte de sang recueillie au bout du doigt, les TROD permettent d’obtenir en quelques minutes un résultat fiable ...

L’autotest

Il s’agit d’un test rapide à réaliser seul chez soi. Plusieurs modèles sont disponibles en pharmacie avec des prix allant de 10€ à 25€ environ. Il est également disponible gratuitement dans les actions de AIDES.

Prévention diversifiée : les outils


Il existe plusieurs outils efficaces pour se protéger et protéger ses partenaires de l’infection par le VIH.
Selon le moment, les pratiques sexuelles, leur fréquence,… l’un ou l’autre outil pourra être préféré ou plus adapté.

Le préservatif externe ou capote

Le préservatif lorsqu’il est correctement utilisé protège du VIH ainsi qu’un certain nombre d’autres infections sexuellement transmissibles (IST).

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Le préservatif interne ou fémidom

Cette gaine souple et large en polyuréthane s’introduit dans le vagin ou l’anus et en tapisse les parois pour protéger du VIH et de certaines autres IST. Il est doté d’un anneau souple à chaque extrémité.

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Le traitement post-exposition ou TPE

Un traitement peut être donné en urgence après un risque de transmission du VIH pour empêcher le virus de s’installer dans l’organisme. Il peut être prescrit à l’hôpital, dans un service d’urgence ou dans un service spécialisé dans la prise en charge du VIH.

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Le traitement comme prévention (TasP)

On sait aujourd’hui que les personnes séropositives sous traitement ne transmettent pas le VIH à leurs partenaires dès lors que leur charge virale est indétectable.

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La Prophylaxie pré-exposition ou PrEP

La PrEP est un médicament préventif très efficace qui empêche l’infection par le VIH. Concrètement, on prend un comprimé par jour, prescrit par un médecin, et on est ainsi protégé-e du VIH lors de rapports sexuels sans préservatifs.

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La réduction des risques 

Dans un contexte d’usage de drogue, la RDR consiste en l’utilisation de matériel à usage unique pour éviter d’être contaminé-e par le VIH ou les hépatites B et C.

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Mettre fin au sida, c'est possible ...

Questions-réponses autour du dépistage et du suivi :

En France, on estime que 25 000 personnes ignorent qu’elles sont séropositives au VIH. C’est ce que l’on appelle "l’épidémie cachée".
Le dépistage régulier est l’une des clés pour arrêter l’épidémie de VIH.

Le Trod et l’autotest donnent des résultats fiables pour toutes prises de risque supérieures trois mois. Si vous décidez de réaliser un Trod ou un autotest en deçà, nous vous proposerons d’en réaliser un nouveau pour atteindre ce délais à trois mois. Sinon, à partir de six semaines après une prise de risque, il est possible de réaliser un dépistage par prélèvement sanguin dans un Ceggid ou un laboratoire de ville.

Si votre résultat est positif, il est quasi certain que vous soyez infecté-e par le VIH. Pour confirmer le diagnostic, il faudra voir un-e médecin et réaliser une prise de sang en laboratoire ou en Cegidd (centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic). Si tu le souhaites, un-e militant-e de AIDES peut t’accompagner dans ces démarches pour une prise en charge rapide.

De la même façon, si vous avez réalisé un autotest chez vous et qu’il est positif, il faudra voir un-e médecin et faire une prise de sang dans un Cegidd ou un laboratoire.

Si votre résultat est négatif, et si vous n’avez pas eu de risques d’exposition au VIH dans les trois derniers mois précédant ce test, cela signifie que vous n’êtes pas infecté par le VIH.
Pour en parler, être accompagné-e, contactez le local de AIDES le plus proche.

Il est recommandé aux personnes les plus exposées au VIH de recourir plus fréquemment au dépistage :
    • Tous les trois mois pour les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes et pour les personnes trans ayant des rapports sexuels avec des hommes.
    • Tous les ans pour les personnes usagères de drogue par injection et pour les personnes originaires de zones de forte prévalence de l’infection à VIH, notamment d’Afrique subsaharienne et des Caraïbes.

Par rapport à la population hétérosexuelle née en France métropolitaine, le risque d’être exposé-e au VIH est par exemple 200 fois plus élevé pour les HSH, 70 fois plus élevé pour les femmes originaires d’Afrique subsaharienne et 30 fois plus élevé chez les hommes hétérosexuels originaires d’Afrique subsaharienne. Ce risque, parfois aggravé par le cumul de vulnérabilités socio-économique et les difficultés à faire valoir ses droits, explique l’importance d’un dépistage répété pour ces personnes.

Plus largement, il est recommandé à tout le monde de réaliser au moins un dépistage au cours de sa vie, et plus régulièrement si on change souvent de partenaires.

En plus du VIH, il est possible de se faire dépister pour les autres infections sexuellement transmissibles (IST) dans les Cegidd (centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostique) et dans les centres de planification et d'éducation familiale (CPEF).

Un-e médecin (généraliste, gynécologue, dermatologue, etc.) peut également vous prescrire des dépistages en fonction de vos pratiques et de la date de votre dernier test.

Pour plus d’informations sur les IST : http://www.info-ist.fr/index.html

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