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Chaque année en France, 6000 personnes environ découvrent qu’elles sont séropositives. Les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes et les personnes hétérosexuelles originaires d’Afrique Subsaharienne ou des Caraïbes sont les populations les plus exposées.

En France, on estime que 25 000 personnes ignorent qu’elles sont séropositives au VIH. C’est ce que l’on appelle l’épidémie cachée.
Le dépistage régulier est l’une des clés pour arrêter l’épidémie de VIH.
C’est dans les premiers mois qui suivent la contamination qu’une personne séropositive non diagnostiquée est le plus à risque de transmettre le VIH. C’est une période durant laquelle le virus se duplique dans le corps et se transmet plus facilement.

Réduire le délai entre le moment de l’infection et diagnostique du VIH par un dépistage régulier permet de également de réduire  le nombre de personne exposée au risque à VIH durant cette période.
Connaître sa séropositivité le plus tôt possible après son infection, c’est pouvoir accéder à un traitement qui permettra d’être en bonne santé et réduire les risques de complication liés au VIH.

Après plusieurs mois de mise sous traitement, le VIH sera présent en très faible quantité dans le sang et le sperme. C’est que ce que l’on appelle la charge virale indétectable qui contribue à un effet Tasp (Treatment As Prevention).
Dès lors une personne séropositive sous traitement avec une charge virale indétectable ne peut transmettre le virus à ses partenaires sexuels-les = effet Tasp.

Aujourd’hui encore, de nombreuses personnes découvrent leur séropositivité  à un stade tardif de la maladie pouvant rendre compliqué leur prise en charge thérapeutique.

Pour aller plus loin sur le sujet :
La page du site de l'association AIDES
Réévaluation de la stratégie de dépistage de l’infection à VIH en France

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